jeudi, 17 janvier 2008

de l'impact d'internet sur le chou braisé

Il ya des trucs comme ça, dans la vie, que j'aime pas, comme par exemple les magasins de vêtements et les vendeurs de pompes, ce qui fait que j'ai acheté sur photo, sans essayer ni parler, une paire de mocassins via un site de commerce électronique

la qualité de la paire fut rapidement expliquée par le faible coût de ladite, croûte de cuir et semelle en plastique et ....aucune respiration des arpions qui macèrent toute la journée. Par contre, les mocassins, c'est facile à enlever et je ne perdais aucune occasion de sortir mes nougats de leurs jus.

Comme par exemple dans la salle d'attente du toubib, seul et tranquille au milieu des plantes vertes, je parcours les fiches recette de Elle avec les fumeuses à l'air quand tout à coup... dring dring, le client  malade suivant qui se pointe

ni une ni deux, je refourre mes pinceaux dans leur cloaque, et l'air de rien, j'étudie la recette du chou braisé, bien concentré

Là, rentre une femme propre sur elle, genre discrète, mais à peine a t'elle passé la lourde que son tarin se met à vibrer, trembler, turbiner, cherchant la source de l'incommodance, se demandant certainement si maître renard a laissé le clacos derrière un ficus. Elle dirige alors prestement et en apnée vers l'unique fenêtre de la turne, et manque de bol, fermée, et pas de loquet - on est au rez de chaussée et le doc a pas envie de se faire envahir - J'ai vu un désespoir profond éteindre son regard, quand le médecin m'a sauvé de la compagnie difficile de l'odeur et de sa victime suffocante

 

 

allez, un peu de réconfort chez Zappa http://www.deezer.com/track/104597

et un recueillement sur la série de pochettes de Henry Cow, mythique organisateur du rock in opposition

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<l'homme de la maisonnée > 

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